EBISU IWA ET DAIKOKU IWA : des esprits rocailleux

Comme première sortie sur l’île d’Hokkaido, en dehors de Sapporo, nous avons décidé d’aller voir les deux rochers Ebisuiwa et Daikokuiwa. (Iwa voulant dire rocher en japonais.)

Pour la petite histoire Ebisu et Daikoku sont des divinités.

Ebisu est la divinité des pêcheurs, des marchands et de la prospérité.
Daikoku, lui, est la divinité de la richesse, du commerce et des échanges. Tous les deux apportent la bonne fortune, sont les pourvoyeurs et les protecteurs des marchands et font également partie des Sept Divinités du Bonheur.
De nombreux temples leur sont dédiés à travers le pays. Leurs noms sont donnés à des gares, des rues, des ponts ou encore des quartiers.

Ebisu est souvent représenté avec un poisson sous son bras gauche et une canne à pêche dans la main droite. Daikoku est, quant à lui, un homme corpulent, souriant, assis sur des sacs de riz, un maillet à la main et un sac d’argent sur le dos.

Ebisu et Daikoku

Les noms d’Ebisu et de Daikoku ont été donnés aux rochers en fonction de leur ressemblance aux divinités… Bon, il faut aller la chercher vraiment très loin la ressemblance. Peut-être qu’en fermant un œil, et en louchant un peu on la retrouve.

Les deux esprits se trouvent près de la plage et sont en fait assez petits. Je m’attendais à voir des rochers imposants et beaucoup plus loin dans la mer. Tout faux ! Néanmoins cela n’enlève rien au fait que ces rochers, principalement celui de gauche, l’Ebisuiwa se dressant sur une base très étroite par rapport à sa taille, sont vraiment impressionnants à voir.

Petite déception cependant : l’environnement autour. Les rochers sont très beaux à voir, certes, malheureusement je n’ai pas totalement profité ou su apprécier les lieux. L’envers du décor n’est pas des plus accueillants. Il y a beaucoup de pollution sur la plage, une digue de béton se dresse en face des rochers et il y a, à quelques mètres de là, des travaux bruyants et conséquents. Pas franchement un lieu qui fait rêver selon moi. Ebisuiwa et Daikokuiwa, aussi jolis soient-ils, ne valent pas les 12€ et deux heures de bus aller-retour depuis Otaru.

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