Après notre petite escale à Ebisuiwa, nous nous sommes arrêtés à Otaru. Otaru est une ville portuaire à une petite heure en train de Sapporo.
C’est une ville qui attire de très nombreux touristes japonais et étrangers. Une parenthèse romantique sur l’île d’Hokkaido.

Avant cela, la ville était un important port de pêche et de commerce avec les États-Unis et le Royaume-Uni à partir du XIXe siècle. La première ligne de train d’Hokkaido a été construite pour relier la ville à Sapporo. Otaru a même représenté, pendant un temps, le centre économique de l’île d’Hokkaido. Elle était surnommée la « Wall street du nord ». Elle jouissait également de l’industrie du charbon.

Dans le petit centre ville, on y découvre un canal bordé d’entrepôts de briques où les Japonais se promènent, se prennent en photo ou encore se font tirer le portrait par des dessinateurs de rue. Autre endroit où se retrouvent les photographes en herbe: l’ancienne ligne de train.
La rue commerçante Sakaimachi est très sympa. C’est très agréable d’y flâner. On entend le tintement des cloches de verres accrochées aux lampadaires. Cela apporte une touche de musicalité et de légèreté à une rue très passante.

Du temple d’Otaru, on a une vue sur toute la ville et particulièrement sur le port. On devine également les quelques pistes qui doivent servir de pistes de ski en hiver sur le Mont Tenguyama.

Réputée pour ses produits de la mer frais et son demi-poulet frit, nous nous sommes arrêtés dans un restaurant où nous choisissions notre plat et les chefs le cuisinaient devant nous. Nous avons pris du poulpe qui était déjà mort mais pour tout ce qui est fruits de mer ou crabes, ils les tuent à la demande.
Pour le poulet, nous sommes allés dans le restaurant Naruto Honten. Autant je ne suis pas fan du poisson (voire pas du tout ! Mais j’ai goûté au poulpe ok?!) autant le poulet frit était absolument délicieux. C’était aussi la première fois que je me retrouvais dans un restaurant « typique » où je devais enlever mes chaussures avant de me rendre à la table. On s’y assoit par terre. Soit en tailleur sur un coussin, soit « normalement ». Une sorte de puits est creusé dans le sol autour de la table pour pouvoir s’y asseoir en allongeant les jambes.

La ville est qualifiée par son office de tourisme de ville romantique à l’histoire exotique. A la nuit tombée, les lanternes le long des rues, les cloches de verre et les lumières font effectivement ressentir cette atmosphère romantique. J’imagine que l’hiver, avec la neige, cela doit avoir un impact encore plus fort. Il faudra donc y retourner cet hiver pour découvrir une autre facette de la ville !
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